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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Pour le titre, c’est nouvelles fraîches ! Alors racontons l’histoire : je suis ce semestre un Seminar sur le traitement d’image appliqué aux interfaces homme-machine. Ma présentation tournait autour de la classification de contenus audiovisuels par genre (genre match de foot, genre film d’horreur, genre météo, etc…). Je dois maintenant implémenter l’algorithme décrit dans l’article qui servait de base à ma présentation. Ceci dans le cadre d’un petit job étudiant, d’une quantité horaire de 20h par mois. Mes cours sont toujours intéressants, et bien sûr plus le temps passe plus ça se complique : le nombre de choses à savoir s’accumule et la difficulté et le rythme des cours augmentent. Mais je crois que je le tiens de bon bout. Pour ceux que ça intéresse, j’ai terminé la description des cours que je suis : Liste des cours. Allez : Bon vent ! P.S. : la minute pour ceux qui ont le temps : George Carlin est le grand humoriste américain de tous les temps (enfin c’est que je lis…) et suivent deux petits sketchs qui sont assez critiques : Dernière chose : ces vidéos ont été trouvés avec StumbleUpon : ceux qui ne connaitraient pas encore cette extension (ou add-on) de Firefox, essayez-là tout de suite, et vous m’en direz des nouvelles. |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Le semestre a commencé il y 8 semaines et je n’ai encore rien dit… La mi-semestre, Noël et bientôt la nouvelle année arrivent. Je me suis trop occupé de mes cours et ai négligé beaucoup de choses qui sont aussi importantes… Mon semestre a commencé en trombe, sans pause après les cours de pré-rentrée dont j’ai parlé dans l’article précédent. Au début, comme à l’ENSIMAG, on teste un peu tous les cours, puis on fait son choix pour fixer son emploi du temps. Cependant à l’ENSIMAG, ces choix sont contraints par les horaires des cours. Ici à Karlsruhe j’ai pu pratiquement choisir ce que je voulais, et cela est très agréable. Mon emploi du temps final, qui suit, peut vous paraitre vide (jamais de cours à 8h, pas cours le vendredi). Mais pour un cours j’ai calculé au moins le même temps de travail personnel. Et à ces cours il faut ajouter les cours de préparation au DSH (un test de niveau de langue allemande auquel tous les étudiants en double-diplôme doivent impérativement obtenir un bon score), qui prennent quelques six heures dans la semaine. Au final la quantité horaire reste largement supportable, contrairement à la deuxième année ENSIMAG, qui en demande plus. Sur cette dernière on me comprendra Les cours, que je suis à Karlsruhe, m’ont littéralement subjugués par leur niveau de détail, ils vont beaucoup plus loin (entendre en complexité) qu’à l’ENSIMAG. Je me sens un peu comme en classe préparatoire. De paire va aussi : beaucoup de théorie et peu de pratique, ce qui personnellement me manque quand même beaucoup. Je ne pensais pas dire ça un jour… Dans les articles suivants vous trouverez ce que je fais, et surtout vais faire, à côté de mes études pour y remédier. Il y a deux pages supplémentaires dans le blog pour décrire plus en détail la ville de Karlsruhe, ce que j’y vis surtout, et les cours que je suis, bien qu’elles sont loin d’être dans leur état final. Je ne peux m’empêcher de vous souhaiter ceci : bon vent ! Même s’il est glacial, qu’il vous porte vers de beaux et joyeux horizons ! |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Un peu d’allemand ne fait pas de mal Ce titre réfère aux cours d’allemand, littéralement les cours de préparation, que tous les nouveaux étudiants Erasmus ont suivi pour se mettre dans le bain de la sauce allemande.
En sortant je rencontre plusieurs étudiants Erasmus qui arrivent justement de l’AAA, il leur est arrivé un sale coup : on leur a dit à leur enregistrement que les tests se déroulaient à l’AAA, alors qu’en fait ils se déroulent au Rechenzentrum. Du coup tous les étudiants inscrits aux tests du lundi sont arrivé du coup en retard (le temps d’aller de l’AAA au RZ)… Et le test est entièrement géré par Internet, c’est-à-dire en temps réel. Alors les organisateurs leur ont tous dit : “L’heure c’est l’heure, après l’heure ce n’est plus l’heure… Revenez demain à 13h.” Vive l’organisation ! En fait j’ai eu de la chance : je me suis inscrit à 11h pour un test à 12h. Du coup à 13h fini, je pouvais tranquillement aller manger. Les premiers cours étaient le mardi, même si les tests n’étaient pas encore finis : encore logique tout ça ! Du coup les classes étaient plus qu’à moitié vides. Ces cours ont été donné dans les locaux du Studienkolleg. Cette institution de l’université a un statut un peu spécial, elle donne des cours de langue aux étudiants étrangers ; elle forme aussi certains étudiants qui vont faire toutes leurs études à l’université, mais qui ne sont pas en possession d’un baccalauréat reconnu par le système allemand. Pendant un an avant d’entrer dans l’université, ils y suivent des cours d’allemand, de mathématiques, de physique, d’histoire dans le but de passer les examens de l’Abitur allemand. Ma classe faisait partie de celles avec les élèves de bon niveau. Bien tombé : beaucoup faisaient un double-diplôme, et surtout on peut vraiment converser en allemand sans utiliser l’anglais. Ca brasse aussi les nationalités, dans ma classe il y avait : 6 français, deux polonais, un américain, deux argentins, un norvégien, une taïwanaise, une australienne, un tchèque et un finlandais. Etant en Allemagne devoir parler anglais avec les gens m’irrite un peu, pour deux raisons :
2 cours de 1h30 le matin, 5 jours par semaine, pendant 3 semaines. Chacun des cours ont été réalisé par des profs différents : on a eu deux professeurs d’allemand, et un professeur de mathématiques pour nous apprendre comment dire une matrice, implication, etc… dans la langue de Goethe. Les cours de langue ont principalement tourné autour de comprendre un article de la presse, une conversation dans la rue, un programme de radio, enfin surtout faire prendre conscience des difficultés de compréhension qui se posent, et des moyens de s’améliorer. Mais aussi de comprendre les petits trucs importants de la culture du coin : les identités locales, le système universitaire allemand, les choses à ne pas dire, … Les cours avec ma classe se sont particulièrement bien passé, j’avais vraiment envie d’y aller tous les jours. D’après nos profs, ils n’ont jamais eu mieux ! Bah oui, on parlait beaucoup entre nous, on a fait des visites de musée, de bibliothèques, fait de la musique, il y a eu une sortie en Forêt noire (à laquelle je n’ai malheureusement pas pu participé). On a encore tous nos mails et contacts. A la fin on avait une présentation à préparer, par groupe de trois, sur une matière première, un élément chimique, ou un matériau. Avec mes camarades polonais Pawel et francais Frédéric, nous avons parlé du sel : son histoire, sa surconsommation, sa situation économique. Nous nous sommes bien amusé en apportant des petits apéritifs salés, et en faisant à la fin de notre débat une espèce d’émission débat pour la télévision avec les professeurs Weissgold et Von Salzhalle. On s’était mis en chemise et cravate pour l’occase Ces trois semaines sont passé à une vitesse grand V, en même temps il me fallait résoudre tous mes problèmes administratifs et m’informer sur les cours donnés, et les clubs de l’université (en allemand on appelle ces derniers les Hochschulgruppen). Ouais ça faisait outrageusement longtemps que ce blog n’avait plus vécu. Aber bitte bleibt verbunden ! Bon vent ! P.S. : um zu lachen : pour rire : |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Le deuxième jour je me lève, en ayant dormis dans un bon lit. Internet fonctionnait aussi ce jour-là. Petit aparté : Internet à la résidence Europahaus (toutes les résidences du Studentenwerk (i.e. CROUS) ainsi que les résidences privées offrent ce service) est fourni à travers un réseau Ethernet, un serveur DHCP et web pour la résidence, qui fait également office de Proxy. En effet lors de la première demande de chargement d’une page web, le serveur détecte que vous n’êtes pas encore inscrit dans sa liste et affiche un formulaire d’inscription. C’est super bien foutu. A la fin est expliqué que l’inscription sera validée dans les 24h. Le seul truc qui m’emmerde ici, autant qu’ailleurs à l’Université, c’est que tout fonctionne par Proxy, et sous gentoo et linux en général, cela peut poser des problèmes graves. Je ferai un article spécifique là-dessus. Je commence à déballer mes affaires (la veille je n’avais pas fait long feu…). En mettant ma vaisselle dans la cuisine commune, je rencontre mes nouveaux “collocataires”. En effet, chaque bâtiment est découpé en parties A, B, C, … et chaque étage dans une partie est un groupe autonome de chambres, on appelle ça aussi une Wohngemeinschaft (même si ce n’est pas une véritable collocation, enfin comme on se l’imaginerait). Dans une Wohngemeinschaft on a une cuisine, deux douches et deux toilettes en commun. Je commence à faire connaissance avec un argentin, un allemand et un polonais. Le matin je me rends aussi à la Postbank pour ouvrir mon compte et faire le versement de 60€. Lorsque à midi, l’argentin arrive et me raconte qu’il a vu le Hausmeister (=surveillant) de la résidence. Celui-ci demande à me voir, pour a priori une histoire d’erreur de numéro de chambre Ma réaction n’a pas été très joyeuse, vous vous l’imaginez. Tout ce que j’avais dépaqueté le matin, c’est-à-dire toutes mes affaires… dût être rempaqueté. Heureusement que mes collocataires d’alors m’ont gentillement aidé à transporter tout. En une heure le tour était joué. Il ne restait plus qu’à tout dépaqueter. Mais avant ça il me restait encore à aller à l’Akademische Auslandamt, pour terminer mon inscription. Il fallut là encore attendre une heure. Encore une journée, sans repos ! Mais ce n’est pas fini. |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Ce mardi 25, ma mère et moi sommes parti de Nancy avec mes “bagages”. Le but était d’arriver avant 11h pour avoir le temps de venir récupérer la clef de la chambre, que l’AAA (Akademisches Auslandamt = Bureau des Relations Internationales) m’avait réservée pendant l’été. On arrive à 10h30. La voiture en piteux état ne fermait plus à clef. Ma mère a dû rester sur le parking avec la voiture en attendant que j’aille chercher que j’aille demander où j’allais habiter, parce que je ne le savais toujours pas. J’aurais aussi bien me retrouver à Pforzheim à 50km d’ici. Heureusement on m’a attribué une chambre dans la Europahaus. C’est à l’AAA que Mme Habersatt m’apprend que les inscriptions à l’université pour les étudiants étrangers se font le jour même. Elle me dit que je n’ai pas le choix. Elle me dicte la liste des papiers nécessaires et le compte y est. Alors je rejoins ma mère et lui dit que je vais être occupé pendant 2H à mon inscription… Sacrée voiture ! Il y a tout d’un coup 50 personnes présentes et des numéros sur des portes, comme une marche à suivre :
Ceci fait, je ne m’étais pas encore installé, je n’avais toujours pas vu où j’allais vivre ! Alors on reprend la voiture et tente tant bien que mal avec le petit plan que nous avons de trouver la rue. On trouve la rue, mais on a également faim, alors en arrivant au bout de l’allée (en fait plus une rue qu’une allée mais bon…), il y a une station service et un petit resto (pâtes au 4 fromages, et escalope à la milanaise avec frites) parfait auquel on se restaure. On repart ensuite à la recherche de la résidence. On savait que c’était le numéro 15. Mais imaginez une rue du campus universitaire de Grenoble : des arbres cachant tous les bâtiments, pas d’indication pour tous les bâtiments (dans notre cas pour la Europahaus), etc… Bah on arrive sur le parking de la Fachhochschule (haute école technique). Et des 2 personnes interrogées on ne tire juste que ce n’est pas ici. En remontant l’allée. On trouve un bâtiment derrière les arbres. C’est l’Europahaus. Il s’agit maintenant de trouver le surveillant des lieux, pour avoir la clef ! J’arrive devant le bureau : personne… Les horaires indiquent que cela est normal. Mais je n’allais pas dormir la nuit à l’hôtel avec tout mon bordel ! Alors il y avait un numéro de téléphone portable, que ma mère me pousse à composer. C’est bien le surveillant qui répond et il commence à me demander où je suis et qui je suis, puis il rigole en racontant plein de trucs dont je ne piges pas un mot : il arrivait au bureau avec le téléphone à la main Il était en train d’aider un autre nouvel arrivant. Il nous indique où garer la voiture et quel bâtiment je dois habiter. Et nous voilà transportant toutes les affaires dans la chambre. Ayant fini, avant que ma mère s’en retourne au pays, nous avons fait un petit tour en ville. Nous en avons profité aussi pour passer à la banque Postbank à laquelle j’ai obtenu un rendez-vous pour le lendemain avec un conseiller pour ouvrir un compte. Ma mère s’en retourne, et cette longue journée se termine sur un bilan plutôt positif. Enfin un sacré coup de bol aussi. Mais quel manque de communication ! (Attendez la suite, il y a pire encore) Pour finir : ce lien vers une vidéo de cymbalum, mon instrument de musique préféré : |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Mon stage s’est terminé très rapidement. Je n’ai pas eu le temps de terminer dans les moindres détails tout ce que je voulais, et tout ce qu’on m’a demandé aussi du coup. Oui j’ai un gros défaut : je vois toujours plus gros que mon ventre, et je n’ai toujours pas réussi à en estimer la taille. |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Marion est ma plus petite soeur. Et il y a deux semaines elle était en stage de plongée dans le Sud de la France. En remontant, elle s’est arrêtée quelques jours à l’appartement à Lyon. Nous avons passé un bon moment ensemble. Un peu court je trouve. |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Cela fait déjà plus d’une semaine, mais le temps c’est le temps, il court et ne se laisse pas détendre En fait Doshikawa m’a accueilli dans sa chambre d’Esclangon pour le week-end du 4-5 août. Le samedi nous sommes allé faire une partie de jeu de rôle avec son frère et 2 de ses amis : Exil. L’univers du jeu est du genre Steampunk. La partie consitait en une enquête policière même si en étant des gosses des rues cela a été plus ou moins difficile La nuit tranquille, réveil tranquille et … dimanche tranquille : Doshikawa m’a montré toutes les choses qu’il a sur son ordinateur, c’est une vraie caverne d’Alibaba ! Tout cela agrémenté d’excellentes bières, encore merci pour m’avoir fait goûter cette excellente Warsteiner ! En rentrant mon collocataire m’a dit : “Ca c’est de la vraie bière !” Ce voyage m’a aussi rendu nostalgique : d’IGAM, du Rabot, i.e. des igamiens et 4e charteuse, des montagnes, de la vue, enfin de tout ce que j’ai vécu là. Revoir Grenoble… et moirir ? Non tout de même, j’ai l’Allemagne qui m’attend ! Cela m’enthousiasme autant que cela me fait peur… |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Voilà une toute nouvelle mouture de ce blog ! Qu’en pensez-vous ? MAJ : les fichiers donnés sont maintenant pour Sandbox 1.3 (version pour Wordpress 2.3.x). |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Ca avance. Pour votre mémoire j’essaie d’automatiser un problème d’optimisation. Et les résultats sont là : une courbe rouge qui suit bien la courbe expérimentale. Pour des raisons de confidentialité je ne peux vous montrer ici ce que cela donne En gros j’ai défriché le terrain, effectué toute la partie bibliographie et recherche de solutions. Un mois. Il ne me reste plus que 1 mois et demi. Il reste tout le programme proprement dit à faire : conception, développement (et cela en Matlab prend du temps) et test (sans commentaires…). Ensuite toute la documentation utilisateur et développeur. Je ne vais pas m’ennuyer Parlons un peu maintenant de l’endroit ou je travaille. Je suis dans un bureau où à 5 nous partageons un espace assez large. Des stagiaires d’été et des machines sous Windows de chez DELL. Maintenant nous ne sommes plus que 4, l’une ayant fini et été embauchée chez B2I à Paris. Nous sommes dans un pré-fabriqué, mais heureusement il y a la climatisation. Dans le bâtiment il y a deux autres bureaux, tous remplis de stagiaires. Du coup autant que nous sommes, nous entretenons une atmosphère travailleuse, mais très décontractée. Discussions, pauses horoscope et news people (des trucs dont je me fous royalement mais ça fait une pause L’IFP Solaize compte plus de 800 employés. Du coup on a la chance d’avoir un Comité d’entreprise important : bibliothèque, médiathèque, ludothèque, emprunts d’outils (perceuses, tondeuses à gazons, scies, etc…). Je ne me fais pas prié et emprunte beaucoup de livres, DVDs, CDs et jeux. J’ai ainsi découvert le magnifique Civilization IV de Sid Meiers. De plus il y a une cantine où tout le monde va manger. Tranquille, pas besoin de se casser la tête pour les repas de midi. Ce stage m’aura au moins confirmé que je me sens bien dans les grosses entreprises, là où le nombre suffisant d’employés permet le développement d’importants services de cette nature. Sinon, pour les transports, j’ai le vélo ou une navette qui fait le voyage très rapidement matin et soir. En revanche en ce moment le mois d’août a allégé la fréquence des navettes à une le matin à 7h40 et une le soir à 16h20 (ce qui est un peu tôt). De toute façon, je fais mes voyages à bicyclette. Cela fait une heure le matin, et une autre le soir. Un peu plus, un peu moins en fonction du sens et de la force du vent. Tiens d’ailleurs : bon vent ! |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Ah quel soulagement ! Vous vous demandez bien pourquoi, hein ! Eh bien un mois de Windows non stop vient de se terminer. J’ai enfin réussi à configurer le wifi pour le faire marcher avec la freebox de la collocation ! Cela n’a pas été mince affaire : déjà premièrement le wifi ne marchait plus du tout sous Linux Pour le reste j’avais déjà configuré conf.d/net et resolv.conf pour la connexion ethernet directe. Il n’y a fallu donc après que reporter cette configuration sur l’autre interface et désactiver eth0. Enfin c’est trop génial quand ça marche ! (mais du coup mises à jour : plus de 300 paquets !) Allez un petit concert pour illustrer : Bon vent ! |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. J’ai horreur de dire ça mais le soleil est bienvenue. En fait j’ai horreur de l’astre solaire quand je dois supporter sa chaleur, autant que je l’adore pour la lumière qu’il apporte. C’est fou comme une journée ensoleillée transforme simplement votre humeur. Pour preuve pendant les 10 premiers jours de mon stage la météo n’était pas folichonne et, on avait que des gens fatigués et démotivés, il régnait une ambiance morose. Depuis jeudi que le soleil a repris ses droits de saison, les gens ne sont plus les mêmes. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les taux de suicide en hiver sont plus importants que ceux en été. Le soleil, par la chaleur qu’il produit, nous met en activité, et par la lumière qu’il produit, accroit notre concentration. Alors en ce moment le soleil a l’air plutôt binaire, c’est-à-dire là, ou pas. Du coup on est soit de mauvaise humeur en l’absence du soleil soit amorphe à cause de la canicule. Mais sachez que ces temps-ci, je fais un peu moins de 30 km à vélo pour aller et revenir de mon lieu de stage, et avant 9h et après 18h les températures sont très agréables. Le principal problème se pose quand on est comme moi dans un logement ou bureau clos sous les rayons directs du soleil. Alors le soleil est la pire des choses. Mais quelles sont les actions de la pluie sur l’humeur ? Beaucoup de gens m’ont toujours dit qu’ils étaient moroses juste parce qu’il pleuvait. Mais je ne crois en rien à ce qu’ils disent, je pense que c’est plutôt le manque de lumière solaire. La pluie qui mouille a-t-elle une action sur notre métabolisme qui jouerait sur l’humeur ? Peut-être avez-vous des éléments de réponse… P.S. : Natrem, laisse tomber le : “il ne pleut jamais”, tu veux P.S. 2 : Ah j’oubliais ! Bon vent ! (bah oui en ce moment il ne souffle pas tant que ça ici à Lyon alors…) |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. En stumblant je suis tombé sur cette immense et hilarante vidéo, bon appétit ! |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Oui, enfin je veux parler de mon stage, dont le sujet est certes confidentiel, mais les techniques mises en oeuvre largement utilisées. En effet il s’agit de la déconvolution. Je vais m’attarder un peu sur le sujet… Certes cela va en repousser certains, et en égarer plus d’un, mais je me rends compte que même ces choses qui peuvent paraître si repoussantes, me sont en fait extrêmement intéressantes… Comme on pourrait l’imaginer, la déconvolution est la technique inverse à la convolution. Pour simplifier cela se ramène à un problème simple et compréhensible par tout un chacun : on a une équation Ax=b et on ne connait exactement que b, x étant juste connus par supposition sur un procédé expérimental et théorie physique. Alors on cherche A, puis x pour approcher le mieux b. Vous pouvez alors vous imaginer la complexité du problème (ne serait-ce que dans les réels, on a déjà une infinité de solutions le plus souvent !). Alors on fait des hypothèses, qui elles peuvent être harassantes : les lois statistiques, les moindres carrés, etc… Et bien, j’ai un certain problème de déconvolution à résoudre et toutes les solutions à envisager. Sachez tout de même que mon travail se ramène à une automatisation de reconnaissance de forme. Je suis infiniment désolé (et personne, oh oui personne ne pourra m’en empêcher) pour les gens qui n’ont compris mot de mes propos. Mais sur un blog de geek on doit s’attendre à tout. Pour preuve allez voir les blogs de mes amis d’IGAM que je ne reverrai à ma plus grande tristesse plus avant long (sauf certains Bon vent ! (il amène de la fraicheur en ce moment, et contrairement à ce que tous mes collègues pensent, cela est très agréable : bon vent le vent !) |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Il y en a des choses qui ont changé dans ma vie. En effet après avoir passé mes derniers jours de résidant grenoblois, je suis désormais résidant lyonnais. Grâce à Natrem qui m’a aidé à ranger les cartons dans la voiture que j’avais loué spécialement pour l’occasion. Pour ceux que cela intéresse, ma quantité d’affaires à déménager n’était vraiment pas transportable en quelques voyages en train. La petite Clio de société (i.e. il n’y que 2 places à l’avant, le reste est de la place de rangement) était entièrement remplie. Nous sommes arrivés après quelques bifurcations loupées, dans la ville de Lyon, dont la dimension est vraiment autre chose que Grenoble. Du coup, nous nous sommes perdus dans son centre-ville, sans plan que nous étions. Mais avec les indications avisées de la colocatrice de l’appartement nous y sommes assez rapidement arrivés. L’appartement est à 25m des bords de Rhône, en plein dans le centre-ville ! Au deuxième étage, dans un vieil immeuble. Nous rentrons, je rencontre pour la première fois les gens avec qui je vais vivre pendant 2 mois et demi, enfin en fait seulement mon actuelle colocatrice. Nous remplaçons tous les deux deux personnes qui y vivent habituellement durant l’année. Mais le troisième colocataire n’était pas là, et n’est arrivé que lundi dernier. Tout ce monde est incroyablement sympathique, surtout que du fait de nos antécédents très différents, goûts aussi différents que pareils, intérêts parfois divergents, les échanges sont très enrichissants. Je me sens bien ici, dans cette ville différente, avec des gens nouveaux et différents, et surtout, (et oui, je ne changerai pas, il faut pas oublier ce que je suis surtout !) une bonne connexion Internet qui est très plaisante. Ceci deviendra l’éternelle maxime sur le site : bon vent, n’oubliez pas de bien serrez les noeuds en larguant les amarres. |
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Je me suis tenté au stop le lundi du départ pour les raisons financières précédemment citées. Et bien pas moyen d’aller plus loin que l’agglomération grenobloise. Il y sûrement certaines choses que j’ai mal fait, mon expérience en autostop étant quasi-nulle. Mais il en résulte tout de même une frustration à propos des automobilistes du nouveau siècle : ils m’ont laissé planté là pendant plus de 2 heures ! Face à cet échec total, je suis revenu à la gare et ai pris à la dernière minute un billet pour Lille Europe. A environ 15h j’arrive là-bas, sur un automate à Lille Europe, j’apprends que pour aller à Rotterdam Centraal je dois attendre le prochain Thalys pour y arriver vers 19h, en payant la somme astronomique de 40€. Je me rends au gichet et on me dit là qu’avec les InterCity de la SNCB et de la NS (chemins de fer respectivement belges et néerlandais), j’arrive au mêmes horaires avec un billet à 28€. A Rotterdam je demande au dernier moment un billet pour Hardenberg là où je dois me rendre, et là aucune de mes cartes bancaires ne fonctionne, même la Visa, je n’ai rien compris. Enfin j’avais bien assez de liquide pour 24€. Montant final du voyage 130€ ! Je devais arriver là-bas pour 23h à la gare et on venait m’y chercher. Mais avec la nuit et le brouillard je suis descendu dans la gare d’avant. Finalement on n’est venu me chercher là. Sinon j’aurais eu une heure à attendre pour le prochain train Me voilà chez mes grand-parents ! J’y suis souvent allé dans ma jeunesse, en séjour avec les cousins, ou sans eux. Je connais bien la maison et ses habitants. Ils ont été contents de me voir pendant une semaine, j’ai pu les aider dans leurs tâches quotidiennes. J’y ai passé d’émouvants moments, m’y suis bien reposé, ai pu revoir ma soeur l’espace d’une journée qui est en ce moment en séjour “linguistique” là-bas, fait beaucoup d’activités d’extérieur avec un superbe temps et d’autres. Opa en Oma sont maintenant devenus de vrais “vieux” : problèmes de santé, activité lente, etc… mais j’ai pu les voir rire, s’engueuler avec ferveur (marque de bonne santé) et se reposer au soleil sur leur terrasse après qu’ils aient tondu l’herbe. Mais il y une fin à tout. Je suis maintenant revenu à Nancy. Le voyage retour s’est aussi fait en train (dégoûté du stop que j’étais). Je profite des quelques jours chez moi pour écrire ici, faire des tâches administratives, parler longuement sur MSN, etc… Encore une fois : bon vent ! (il souffle même là où on l’attend le moins) |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Et oui, et oui, je me suis finalement fait du soucis pour rien. En effet je termine mon année avec succès, avec 13,2 de moyenne. Je tiens ici et maintenant à m’excuser auprès de toutes les personnes que j’ai alarmé ou embêté pour rien avec mes insouciances infondées quant à mes résultats. Il faut quand même avouer que cette année je n’ai véritablement pas eu l’impression de vraiment “bien travailler”. En même temps, il faut me connaître : je me fais toujours plus de soucis que il n’y en a à se faire, et parfois pas assez là où je devrais m’en faire. En gros je me plante souvent dans mes pronostics. Voilà mon passage en 3e année admis et mon année à Karlsruhe assurée. J’ai aussi reçu un Zulassungsbeschein (lettre d’admission) à l’Uni Karlsruhe, dans la Fakultät der Informatik. |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Pour ceux qui ne le sauraient pas j’ai les nationalités française et néerlandaise. En effet mon père a débarqué en France il y 25 ans en tant que stagiaire ouvrier dans l’exploitation viticole biologique de mon oncle, a rencontré ma mère, est devenu l’associé de mon oncle, s’est marié avec ma mère juste quand je suis né. Donc je suis néerlandais. Enfin pour la petite histoire, mon père est venu à vélo des Pays-Bas, et vous pouvez l’imaginer, je suis très fier de leur histoire et mélange culturel hors-norme. Avec de nombreux voyages là-bas en famille (surtout chez Opa en Oma (papi et mamie)), et mon père me parlant néerlandais jusqu’à mes 5 ans, je me débrouille à l’oral dans cette langue. Je n’ai pas vu mes Opa en Oma depuis disons 4 mois, et entre temps il leur sont arrivés pas mal de problèmes. Leur vie n’est en tout cas plus aussi amusante qu’avant, l’âge venant. Comme j’aime bien les voir et être là-bas, je pars demain pour Hardenberg, là où ils habitent. Cela représente un long voyage. Il y a 1200 km. Pendant des semaines j’ai cherché des prix de billets de train où d’avion pour y aller avec un budget inférieur à 100€, cela ne m’a pas réussi. Je pars donc demain en autostop. C’est un défi pour moi n’en ayant jamais vraiment fait. En tout cas je vais essayer d’aller le plus loin possible, aux moins jusqu’au pays plat, pour alors prendre le train et rejoindre mes grand-parents à moindres frais. Cela signifie, que ceux-ci n’ayant pas l’Internet ni d’ordinateur, et comme je laisse mon ordi à Grenoble, que je ne pourrai poster avant une semaine (bon a priori au rythme où je poste jusque-là…). J’ai hâte d’y être et de pouvoir les aider tout en discutant et faisant des choses avec eux. Je pourrai déjà être leur chauffeur pour une semaine, et rien que ça leur fera très plaisir. Bonne semaine à tous, et bon vent ! |
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Originally published at Pérégrinations d'un linuxien distrait. Please leave any comments there. Comme vous l’avez peut-être lu ailleurs, mon temps à l’ENSIMAG se termine. Et oui l’an prochain je m’en vais pour l’Allemagne. En effet, vendredi était mon dernier jour, le projet de fin de 2e année s’étant clôturé ce jour par une soutenance qui je le crois s’est relativement bien passée. Cette année, aux niveaux des cours à l’ENSIMAG je parle, aura été difficile. Heureusement qu’il y avait tout le reste pour largement compenser :
Il y a toujours eu et il y aura toujours ma famille, déjà mes parents et mes soeurs sans lesquels je n’aurais pas réussi jusqu’ici, et tous les Goujot de France et de Navarre et des de Weerd d’un pays lointain : Nederland. Je suis à la fois triste et content de quitter Grenoble. Le sentiment de perte des gens d’ici, même si c’est tout relatif puisque Internet raccourcit les distances, des montagnes et de la vue (ça pour les remplacer ça va être plus dur, je pourrai essayer le fond d’écran Mais aussi content parce que je pars vers d’autres aventures. Tout un chacun a déjà subit une grande étape de la vie et comprendra bien mon état d’esprit. Encore une chose, je ne suis toujours pas sûr de ne pas aller au rattrapage mais les pronostics sont maintenant assez favorables à mon passage direct. A priori pas besoin de louper la première semaine de stage. |
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En revanche j’aime rire de lui, surtout qu’on ne parle que de lui. Mais ceci n’est que de l’humour, ne venez pas à penser que je sois convaincu que Sarkozy élèvera un état autoritaire et lancera de grandes campagnes militaires. Sarkozy, roi des Francs, Sarkozy, Empereur des Français, … Delestre de l’Est Républicain, s’amuse de le comparer au petit caporal de Victor Hugo. |
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